Maxime Guény

 

Maxime Guény est journaliste médias et chroniqueur dans l’émission « Touche pas à mon poste » sur C8. Vous pouvez le retrouver le soir de 19h10 à 21h10 aux côtés de Cyril Hanouna et de toute son équipe.

 

Pour suivre l’actualité de Maxime :

 

Instagram & Twitter : @MaximeGueny

Facebook : https://fr-fr.facebook.com/maximegueny.

 

Cette semaine, Maxime Guény sera l’invité des « Rencontres féeriques ». Nous avons échangé par téléphone et je le remercie de sa disponibilité, de sa franchise et de son sourire. Chaque jour, vous découvrirez une partie de son interview.

 

 

Vous êtes journaliste médias et chroniqueur sur C8 dans l’émission « Touche pas à mon poste ».

En effet, cela fait plus de dix ans que je suis journaliste médias et c’est grâce à cela que j’ai intégré TPMP depuis deux ans.

 

Pour vous que représente l’humour ?

L’humour c’est un acte de liberté, de décompression et de divertissement. On en a besoin pour faire passer des idées, certaines valeurs. Je pense que l’humour est primordial. Bien entendu, on ne peut pas rire de tout avec tout le monde. Dès lors qu’on est en bande, que l’on donne le meilleur de soi-même, dans l’optique et l’intention de divertir, tout passe toujours très bien.

 

C’est une ambiance très décontractée même si je me doute qu’il y a beaucoup de travail en amont. Sur le plateau, c’est plutôt relax.

On a une promesse de divertissement chaque soir entre 19h10 et 21h10. Vous avez raison, il y a un gros travail préparatoire. Tout au long de la journée, avec l’envoi de SMS, de mails dans lesquels on échange avec la rédaction pour savoir quels sont nos différents sujets, ce que l’on souhaite aborder et quels sont les scoops que nous voulons donner. On ne voit pas toute cette partie très préparée. Une fois que l’on est sur le devant de la scène, en direct, il n’y a plus qu’à livrer nos arguments et donner le meilleur de nous-mêmes à chaque fois.

 

Quel est votre parcours Maxime ?

Bac littéraire, Licence et Master « Informations et Communication » spécialisés dans les médias. J’ai fait un stage à Média+ qui est un quotidien destiné aux professionnels des médias et de l’audiovisuel. Ça fait dix ans que je travaille avec eux. Je passe mes journées à faire le tour des chaînes de télévision et à interviewer les dirigeants médias, que ce soit des patrons de chaînes, des dirigeants, des directeurs de programmes, des producteurs. C’est assez large. J’ai fait plus de 6 000 interviews en une décennie. En parallèle, je suis devenu journaliste indépendant, je travaille pour Télé Star, les hors-séries. Je travaille pour Ciné Télé Revue qui est le premier magazine belge – je suis correspondant pour la Belgique – et j’ai eu plein d’expériences à Europe 1, Sud Radio et à Non Stop People en tant que chroniqueur.

 

Vous êtes curieux, hyperactif et créatif. J’ai lu que vous étiez un passionné de la scène, du piano et de magie. Racontez-nous…

J’ai débuté le piano à l’âge de sept ans, j’en ai fait une vingtaine d’années. J’ai monté un groupe de Pop Rock à Paris, on a fait une quinzaine de scènes parisiennes, il y a trois quatre ans, la Cigale, l’Alhambra par le biais de tremplins jeunes talents. On est même rentré en studio pour enregistrer des titres. D’autre part, la magie me fascine depuis ma tendre enfance… J’ai fait l’école du cirque pendant quatre ans, j’y présentais des soirées cabaret… J’ai eu la chance de co-produire un spectacle, il y a quelques années, qui s’appelait Profs & Cie, six mois à Paris et pendant le Festival d’Avignon. Le métier de producteur est assez complexe en soi mais quel plaisir de pouvoir mettre en place une structure à travers laquelle les spectateurs viennent applaudir les comédiens.

 

Que représente la magie pour vous ?

La magie c’est l’essence même de l’illusion et du spectacle. J’ai toujours été stupéfait et impressionné par toute la magie de la vie et je me suis dit pour qu’elle soit encore plus magique avec un jeu de cartes et autres, pourquoi ne pas m’y mettre ? On a tous reçu une boîte de magie quand on était tout jeune sauf que moi j’ai continué à m’exercer et à acheter des tours automatiques. Puis j’ai représenté une marque de magie pendant quatre ans au Joué Club à Paris. Cette société s’appelait OID Magic. J’y faisais des démonstrations de tours de magie professionnels destinés à un grand public. J’ai été inspiré par des mecs comme David Copperfield qui est un maître en l’art du récit de l’histoire racontée, Sylvain Mirouf, Gérard Majax et tous les nouveaux aujourd’hui. Et ce qui est fabuleux, j’ai pu retranscrire cette passion de la magie, des années après, à travers un prime time en direct sur C8, qui a super bien fonctionné et il y a d’autres projets à venir.

 

Est-ce une façon de faire briller votre âme d’enfant ?

Je suis resté un enfant. C’est important de conserver cet émerveillement continuel. On oublie souvent que l’existence même est ponctuée de petits bonheurs au quotidien. Il est important de se recentrer sur soi et la magie en elle-même permet de rayonner cet état d’esprit.

 

C’est un moyen de se poser dans l’instant présent ?

Totalement mais cela reste compliqué pour beaucoup de personnes. Certaines se projettent trop dans le futur, alors que d’autres regardent trop dans le passé. À travers les différents bouquins de développement personnel que j’ai pu lire notamment « Le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle, j’ai réalisé que l’instant présent est essentiel.

 

Apparemment vous parvenez à cet équilibre mais vous êtes quand même du style à regarder derrière ou à vous focaliser sur l’avenir ?

J’aime bien regarder derrière juste pour me faire plaisir. Je déteste la nostalgie, ça me rend beaucoup trop mélancolique. Ce qui est passé est passé. D’ailleurs on parle d’imparfait s’il était si parfait le passé pourquoi s’appelle-t-il comme ça ? Je pense que le présent, c’est ce qu’il y a de mieux. C’est au présent qu’on construit son futur. Mais parfois dans le flot médiatique, dans l’enchaînement des activités, on se demande comment faire pour se recentrer sur soi-même. Je pense que la respiration consciente est la meilleure des choses à faire. Prendre le temps de respirer, de profiter de cet instant et se couper de son téléphone portable. J’étais beaucoup trop addict par moment à répondre et à être sur le qui-vive au niveau des notifications. Maintenant, une fois la semaine terminée, le week-end débute, je mets mon portable dans un coin et je vis l’instant – être au restaurant avec des amis par exemple – sans être sans arrêt sur le mobile.

 

Découvrez la suite demain…

 

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Valérie Motté

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