Adri 1 est un jeune artiste touchant et bienveillant aux multiples talents. Vous avez pu le découvrir cette saison lors des auditions de l’émission The Voice. Il a interprété la chanson « The Greatest Show » issue du film « The Greatest Showman ». Après avoir participé à différentes comédies musicales dont « Résiste », il est actuellement sur la scène du Théâtre Le Mélo d’Amélie à Paris dans son spectacle solo « Le piano perd les pédales » mis en scène par Alex Goude. Un spectacle interactif qui nécessite beaucoup d’improvisation et de souplesse. Adri 1 vous surprendra par sa joie de vivre, son humour et sa sensibilité.

 

Pour réserver vos places :

https://www.weezevent.com/le-piano-perd-les-pedales

 

 

Pour découvrir l’univers d’Adri 1 :

 

@adri1officiel sur Instagram & Twitter

 

https://www.adri1officiel.com

https://www.facebook.com/Adri1officiel/

https://www.youtube.com/watch?v=sh4fbkDx6fA

 

 

Adri 1 est mon invité des « Rencontres féeriques ». Chaque jour de la semaine, je partagerai un extrait de son entretien. Je le remercie de sa gentillesse, de sa disponibilité et de sa douceur. Je le remercie également de sa compréhension suite aux problèmes techniques que nous avons rencontrés. Une blague de mes amies les jolies fées.

 

 

 

Tu es un artiste complet. Tu es chanteur, danseur, musicien, comédien. On découvre toutes tes facettes sur la scène du Théâtre Le Mélo d’Amélie dans ton spectacle « Le piano perd les pédales ». À quel âge as-tu été plongé dans cet univers artistique ?

Je suis né dans une famille pas du tout artistique. Mes parents sont dans l’immobilier et ma sœur est dans les ressources humaines. Je me souviens avoir chanté sous ma douche un peu comme tout le monde. Comme je n’ai pas une famille artistique, j’ai commencé mes études dans une autre voie. J’ai eu un Bac ES, après j’ai fait des études de sciences économiques sociales et politiques. Rien à voir avec ce que je fais aujourd’hui. J’ai eu ma licence, j’ai fait une prépa pour les écoles de commerce. J’ai passé des concours écrits, j’ai eu certains oraux. Je me souviens de celui que je devais passer à Nantes, j’avais tous mes petits dossiers, j’étais dans la salle d’attente et à ce moment-là, j’ai eu une révélation. Ils allaient m’appeler et je me suis dit que je n’étais pas à ma place, que ce n’était pas du tout ce que je souhaitais faire. Je suis rentré à Paris sans avoir passé l’oral et je me suis inscrit au Cours Florent où j’ai suivi les formations théâtre, cinéma mais aussi comédies musicales. C’est là que j’ai commencé à découvrir professionnellement le chant, la danse, le théâtre. Ma vraie vie a démarré à cet instant.

 

Même petit, tu ne prenais pas des cours de chant ?

Non, j’ai pris quelques cours de solfège et de piano mais le solfège ne m’avait pas plu, alors j’ai arrêté. Au collège et au lycée, j’ai pris quelques cours de chant.

 

Ton spectacle « Le piano perd les pédales » est interactif. Tu aimes les défis car tu ne sais jamais ce qui va se passer. Bien évidemment tu as une préparation mais c’est le public qui décide du déroulé de chaque soirée.

Oui j’aime bien les défis, les challenges.

 

Ça te vient d’où ?

Je ne sais pas mais j’aurais aimé naître à l’époque du Moyen-Âge et faire des tournois de chevaliers. J’ai toujours rêvé d’être un chevalier.

 

Il y a des gens qui n’aiment pas sortir de leur zone de sécurité, leur zone de confort. Tu te mets en danger à chacun de tes spectacles.

J’aime bien toucher un peu à tout, essayer plein de choses, découvrir différents univers. Et pendant mon spectacle, j’ai du coup l’impression de vivre mille vies !

 

Comment est né le spectacle ?

J’ai rencontré Alex Goude, le metteur en scène du spectacle et mon ami.

 

Vous vous êtes rencontrés comment ?

Alex m’avait vu dans la comédie musicale « Résiste » où j’interprétais des rôles différents (soit en tant que danseur, soit en tant que l’un des deux rôles principaux). On s’est rencontré à un concours de talents « Révélation des Étoiles ». C’est une espèce de jeux olympiques des arts. Concours que j’avais eu la chance de gagner en 2014 à Paris et à Los Angeles pour la grande finale avec plus de 60 pays représentés. L’année suivante, j’étais dans le jury et on s’est retrouvé à côté. On a passé la soirée à regarder les talents, à dire ce qu’on aimait ou pas, on a sympathisé. Et puis on a eu cette folle idée, l’été dernier, de monter ce spectacle. On l’a écrit ensemble. Alex a eu l’idée d’ajouter l’application pour l’interactivité avec le public. Ça s’est fait assez rapidement. On a beaucoup bossé, jour et nuit mais c’est chouette parce que je pensais être un peu fou et j’ai trouvé encore plus fou que moi.

 

Et le choix musical ? C’est vous deux ?

J’ai fait une grande sélection, avec plein de styles différents et Alex a aussi apporté ses idées. On a essayé de faire une programmation variée pour que chacun puisse s’y retrouver.

 

Quelles sont tes influences musicales ?

J’ai commencé mes cours de chant par le lyrique avec Carole Chabry puis avec Nadine Cherry. Le lyrique amène une base solide qui permet d’aller explorer d’autres univers. Je suis super content d’avoir travaillé avec ces professeurs.

 

Que représente pour toi la musique ?

Je ne pourrai pas te dire ce qu’elle représente car elle est partout dans ma vie. Je me réveille, j’écoute de la musique, je me déplace en musique, je m’endors en écoutant de la musique… Je fais tout en musique. Je n’imagine pas une vie sans musique. Elle représente toutes les émotions, la palette des sentiments, les joies, la tristesse, les bons et les mauvais moments. C’est pour ça que j’ai voulu faire The Voice. Lors de mon deuxième passage, j’ai chanté Nathan de Calogero, en langue des signes. Comme la musique est indispensable, j’avais envie que les personnes malentendantes puissent écouter une histoire, une chanson en regardant l’émission. J’ai d’ailleurs fait un clip de ce titre :

 

 

 

Tu composes, tu écris ? Tu as des rituels ?

Oui je compose et j’écris.

 

À quel moment ? Quand tu es triste ?

Ça dépend. J’entends souvent dire que les plus beaux tubes ont été écrits par des artistes en période de tristesse.

 

Pas toi ?

Si, dans ces moments-là, je suis inspiré pour écrire des chansons tristes mais quand je suis dans un bon mood, je peux écrire des chansons joyeuses.

 

Tu commences par l’écriture ou par la musique ?

Il n’y a pas de règles. Parfois, j’ai une mélodie en tête, je me mets au piano et je me dis qu’il faut absolument que je trouve les paroles qui correspondent. Et parfois je suis inspiré par un thème, par une histoire et je commence par le texte.

 

 

 

Découvrez la suite demain…

 

 

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Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

Copyright : Valérie Motté

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