Laurence Luyé-Tanet est auteure de nombreux livres en développement personnel et émotionnel. Elle est transformational coach et business coach. Elle anime des formations et des conférences. Son livre « Mémoire des murs, des personnes et des lieux » vient de paraître aux éditions Exergue.

http://www.editions-tredaniel.com/memoire-des-murs-des-personnes-et-des-lieux-p-8152.html

 

Pour découvrir l’univers de Laurence :

https://www.laurenceluye-tanet.com

 

 

Laurence Luyé-Tanet est ma dernière invitée des « Rencontres féeriques » de cette saison 2018/2019. Chaque jour de la semaine, vous découvrirez une partie de notre échange. Je la remercie de ce moment de partage empreint d’émotion et de sincérité.

 

 

 

Pour revenir à votre livre, qu’est-ce la mémoire des murs, des personnes et des lieux ?

Les événements qui se sont passés laissent une empreinte énergétique de la même manière que dans notre vie on a un choc, un traumatisme. On a une empreinte émotionnelle qu’on va appeler une mémoire cellulaire. Vous vous coupez, vous avez une cicatrice. Dans les murs, c’est la même chose. Par exemple, s’il y a eu des gens fusillés pendant la guerre, le lieu garde l’empreinte énergétique sur plusieurs niveaux. Comme dans notre corps, on a notre corps physique plus les corps énergétiques. Ça reste au niveau des mémoires de la Terre sur différents niveaux, dans cette mémoire du temps, on va donc le percevoir. Qu’est-ce qui reste en fait ? Il reste l’impact énergétique. Quand il y a un événement, les personnes vont réagir. Il y a l’intention de l’événement – en cas de guerre, il y a toute la haine – plus tout ce qui s’est passé pour les personnes. Ça peut être des peurs. C’est tout ça qui reste et qui sont des empreintes énergétiques. Après il peut y avoir des personnes qui ne sont pas parties mais ce sont deux choses différentes qui peuvent se croiser ou pas.

 

Et sur la personne, on parle de mémoire cellulaire ?

Oui. Il y a ce qui nous appartient mais aussi ce qui relève du niveau transgénérationnel. Ce dont je suis certaine c’est qu’on porte aussi de l’inconscient collectif. Quand je travaille sur les mémoires, parfois je remonte très loin. Je me fiche de savoir si c’est une vie antérieure, ça c’est le mental qui veut être rassuré, peu importe. Quand je remonte c’est comme si je rentrais dans un couloir du temps. Pour les lieux c’est pareil mais des fois j’ai des sacrées surprises.

 

Pour les personnes c’est avec l’hypnose ?

Non ce n’est pas elles qui remontent, c’est moi. C’est juste une connexion. Je peux avoir des images et je dégage ça.

 

Comment vous faites pour nettoyer ?

Je ne sais pas. En fait je me connecte sur le champ quantique. Le monde n’existe pas. Il existe parce qu’on l’a créé mentalement. Je remonte sur ce champ jusqu’à l’origine de création parce que ce point de création c’est le même que celui de la décréation. Je vais là et je dégage les choses. Pour les mémoires cellulaires ce qui est important c’est que les personnes ne viennent pas comme pour une intervention chirurgicale. Il faut qu’elles fassent un travail sur leurs pensées sinon on recrée des choses. C’est un peu comme un champ magnétique.

 

Il vous semblait essentiel d’écrire l’un des chapitres sur qui vous êtes ?

Il était important de se poser la question « Qui suis-je » ? On ne va pas apprendre dans mon livre des histoires croustillantes sur l’au-delà mais je veux faire prendre conscience aux personnes qu’on est bien plus que notre vie, qu’on est bien plus que notre histoire et que ce qu’on voit dans la glace quand on se regarde le matin. Dès qu’on touche à l’invisible, ça pose des questions du qui suis-je ?

 

Comme vous disiez au préalable, on est tous interconnecté, il est donc important de faire attention à ce que nous dégageons, nous émettons et peut-être aussi à ce que nous exprimons verbalement. Tout est énergie.

Oui, cette énergie du plus subtil au plus dense. Je mets un bémol dans ce que vous dites parce que je ne veux pas non plus que les personnes pensent qu’il faut être en contrôle mais d’être conscient de ça, faire ce travail de voir qu’on est autre chose. Quelles sont les pensées que j’ai ? Quelles sont mes émotions ? Comment je suis avec les autres ? Suis-je dans des états de jalousie, de colère, de peur ? Si on commence à travailler en nous, à nettoyer déjà nos propres manières d’être et transformer notre pensée, on ne va plus agir de la même manière envers les autres. En même temps, ça nettoie dans l’histoire en amont et en aval. Si on reste avec nos cochonneries, on va continuer à notre niveau. C’est bien beau de dire qu’il faudrait qu’il y ait moins d’armes, moins de guerres mais il n’y a qu’à regarder en soi les états de conflits qu’il y a. Dans ce livre, c’est vraiment de prendre conscience que tout ça est lié. Effectivement on est dans cet âge noir qu’on appellerait le kali yuga dans les textes sacrés du yoga, c’est vraiment ce temps de chaos, de confusion. On est en train de sortir de ce temps-là pour aller vers l’âge d’or mais ça demande ce travail de nettoyage. Dans le livre « Un cours en miracles » il est dit que les miracles sont naturels mais qu’avant il y a une phase de purification. Cette phase de purification se fait par les prises de conscience au niveau individuel mais aussi au niveau collectif et par le changement de nos pensées.

 

Il est important d’accueillir nos émotions pour les transformer…

Absolument, les accueillir, les voir sans se juger, les accepter pour pouvoir aller au-delà. Tout le travail de méditation peut aider. Souvent derrière la colère c’est des peurs et peines.

 

 

Découvrez la suite demain…

 

Retrouvez l’article précédent :

http://valeriemotte.com/laurence-luye-tanet-1-5/

 

 

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Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

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