Sylvie Liger est coach professionnelle, formée à l’EFT depuis 2008. Elle a développé, au fil de ses années d’accompagnement, une perception ultrafine qui lui permet d’aller au cœur des problèmes et des blocages de ses clients. Son dernier ouvrage « Se connecter à l’énergie de l’abondance » est paru aux éditions Eyrolles.

 https://www.editions-eyrolles.com

 

Pour découvrir son univers :

http://www.nouvelleperspective.com

 

Les « Rencontres lumineuses » de février sont consacrées à l’abondance. Sylvie Liger est mon invitée. Chaque lundi vous découvrirez une partie de son entretien. Nous avons échangé par mail, je la remercie de sa confiance et de son éclairage.

 

 

 

Comment vivre pleinement labondance ? 

En le choisissant consciemment tout d’abord, et cela selon ses besoins, ses valeurs, et ce qui fait sens pour soi et son existence. En se posant la question, qu’est-ce qui me rend vivant, vibrant, qu’est-ce que j’aime par dessus tout ? Nos intentions versus nos attentions, sont les premiers ingrédients de l’abondance. Je dirais c’est la base. 

 

À quel moment avez-vous pris conscience que cette énergie pouvait changer votre quotidien ? 

Ma mère nous disait toujours : « ce n’est pas grave si on a pas d’argent, du moment qu’on s’aime ». Sa phrase m’a toujours horripilée ! J’adore par dessus tout ma mère, mais j’interprétais sa phrase comme « c’est soit l’amour, soit l’argent ». En fait à la maison, l’amour c’était pas vraiment ça, et l’argent non plus. Je me suis juré qu’un jour j’aurais les deux. Et surtout la liberté. 

 

Quel est votre parcours ? 

Je viens d’une famille à la fois très classique dans la forme et peu classique dans le fond. Mes parents se sont mariés tard (29 ans pour Maman et 41 ans pour Papa).  Maman est partie travailler comme couturière j’avais 8 ans et ma soeur 4. Mon frère, 10 ans, était déjà au pensionnat. Mon père travaillait dans les TP. Petite si je n’ai pas manqué de l’amour de ma mère, j’ai manqué de beaucoup de choses. Pas de vacances, pas de Noël, jamais de restaurant, ni de cinéma, pas de sorties, un pique-nique par an, et mes parents ne recevaient jamais. Aucune vie sociale. Il fallait cacher le pull fraichement acheté par besoin et non par envie, et maman épargnait ses francs discrètement. Je voyais mes copines vivre « normalement », mais je ne ressentais pas le manque matériel, je ressentais le manque d’amour d’un père aux prises avec ses démons. Je voyais que c’était très très différent chez les autres. Tant que nous vivions  à la campagne, je n’ai pas ressenti de manque, je me remplissais de la nature et des animaux, des découvertes des fougères et des courses dans les champs de maïs ! Mais dès que mes parents sont venus habiter en ville, c’était plus dur. Je ressentais un manque de liberté, d’espaces, de nature. Dès que j’ai eu mon bac, je suis partie !  J’avais envie de liberté, de vivre ! J’ai mené ma vie, je me suis mariée à 21 ans, nous sommes partis vivre dans un cadre de nature, et à 29 ans j’ai créé ma première entreprise, j’ai toujours adoré créer, travailler, aider, servir, prendre soin. Mes entreprises ont toujours porté mes valeurs.

 

Pouvez-vous nous présenter votre activité et la façon dont vous accompagnez vos clients ?

Mon parcours d’entrepreneur.e, d’indépendante, m’a fait me tourner naturellement vers l’accompagnement des femmes et hommes entrepreneurs. Des électrons libres comme je les appelle, ceux qui créent à partir de ce qui les anime et désirent grandir en conscience pour vivre plus harmonieusement leur expansion. Ce sont des accompagnements sur-mesure à partir du mot VIE. Vibrations, Informations, Energie. Ils me consultent car ils recherchent plus de fluidité, plus d’expansion et mon travail consiste à comprendre où ça bloque et à faire en sorte d’ouvrir les vannes avec en toile de font les maitres mots : le sens, la cohérence et l’alignement. La ligne droite pour l’expansion. 

 

Vous écrivez « Largent doit servir et non asservir » pouvez-vous développer ?

Vous savez tout est une question d’équilibre et d’harmonie. L’argent doit contribuer à notre bien-être. Dès lors qu’il devient un agent stressant parce que par exemple, on trime tous les jours pour garder un train de vie pour paraitre « quelqu’un », alors l’argent devient notre maitre. « La plus haute finalité de la richesse n’est pas de faire de l’argent, mais de faire que l’argent améliore la vie. » Henry Ford.  

 

« Largent est un prétexte, cest le liquide révélateur de votre âme », quest-ce que ça signifie précisément pour vous ?  

Sortie de son contexte en effet, cette phrase peut paraitre très bizarre ! J’ai pour habitude de dire, que lorsqu’on travaille sa relation à l’argent, cela nous permet de travailler la confiance en soi, l’estime de soi, l’amour de soi, sa relation aux autres, de soigner ses blessures, de mettre à jour des loyautés familiales,  etc….  donc travailler sa relation à l’argent n’est qu’un prétexte pour au final découvrir véritablement son Soi, les messages de son âme. C’est en ce sens que l’argent est le liquide révélateur de l’âme. C’est un moyen très direct de faire un « travail sur soi ». 

 

 

Découvrez la suite lundi prochain…

 

Retrouvez l’article précédent :

http://valeriemotte.com/lenergie-de-labondance-1-4/

 

 

 

Inscription à la newsletter




Merci de compléter toutes les mentions obligatoires

Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

Copyright : Valérie Motté

RSS
Facebook
Twitter
LinkedIn
Instagram