Couv Et si tout n'était pas écrit"         Portrait Muriel Siron

 

Muriel Siron est astrologue, numérologue et auteure. Elle accompagne celles et ceux qui désirent dépasser leurs problématiques à travers des consultations individuelles mais aussi lors de conférences.

 

Son livre Et si tout n’était pas écrit est paru aux éditions Guy Trédaniel. Elle raconte son expérience, son parcours et partage les outils qu’elle utilise pour son bien-être.

 

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Muriel Siron est mon invitée des « Rencontres lumineuses » de cette rentrée 2018/2019. Je la remercie de son authenticité, de sa disponibilité et de ses précieux conseils. La numérologie est à l’honneur. Chaque lundi de septembre, une partie de son interview vous sera dévoilée.

 

Par ta médiumnité, on vient te communiquer d’autres informations qui ne sortiraient pas forcément via les chiffres ?

Oui ! Lorsqu’une personne vient me voir en consultation, je suis dans son état ou plutôt son énergie. Par exemple, si je reçois quelqu’un de dépressif, je vais me sentir mal. Si la personne sait écrire, je vais être dans sa peau et écrire à la vitesse de la lumière. C’est un peu comme si son double de lumière venait me visiter avant. Je suis dans l’état de la personne que je reçois. Souvent, avant de commencer l’étude du thème astral, j’explique ce que j’ai ressenti avant son arrivée. Je me rends compte que cet état ne m’appartenait pas, et c’est lorsque la personne est en face de moi que je comprends mon ressenti. Il peut m’arriver d’avoir quelqu’un de très sportif et d’avoir très envie de faire des abdos avant qu’il arrive et d’avoir une pêche incroyable ou à l’inverse d’avoir des personnes qui ont deux de tension ou qui sont dans le mental et de leur dire que je suis vraiment contente qu’elles repartent car leur état est difficile à supporter pour moi.

 

Comment te protèges-tu et nettoies-tu tout ça ?

Dès que je termine une étude, la personne repart avec son sac à dos. J’ai évidemment des outils pour me recharger, je porte sur moi des plaques CEF russes qui permettent d’éviter d’être un buvard et de tout prendre de la personne. Ces plaques sont spécialement conçues pour les thérapeutes. J’ai été formée à la physique quantique, au Reiki entres autres, donc j’utilise plusieurs outils pour me nettoyer tous les jours.

 

Est-ce que tu utilises les pierres et les minéraux ?

Oui bien sûr. J’utilise aussi des cristaux. J’ai aussi un appareil de naturo quantique qui me permet de me rééquilibrer. J’utilise également l’hypnose avec un masque particulier qui me régénère en une demie heure. Après plusieurs rendez-vous, je suis HS, j’ai besoin de me remettre à l’endroit. Ces outils me permettent de me nettoyer mais de nettoyer les lieux aussi et de me recharger très vite.

 

Peux-tu nous expliquer ce qu’est un chemin de vie ? Il y en a 9, c’est bien ça ?

Un chemin de vie est un voyage. Il en existe 9 mais dans les 9, il y en a deux qui sont particuliers. Le chiffre 2 qui peut venir du 20 ou du chiffre 11 (qui est un maître nombre) et le 4 qui peut venir du 22 (qui est aussi un maître nombre) ou du 13.

Le chemin de vie correspond à l’addition du jour, du mois et de l’année de naissance, qui donne un sous-nombre. Par exemple quand on a un chemin de vie 1, s’il vient du 28 ce n’est pas la même chose que s’il vient du 19.

 

Même là, il y a une différence ?

Oui. Le chiffre 1 venant du 19 signifie qu’une personne a le potentiel pour travailler à son compte, qu’une profession libérale lui conviendrait mieux et que la réussite matérielle est inscrite dans son parcours de vie. Et s’il vient du 28, la personne aura besoin d’être autonome mais pourra travailler plus facilement au sein d’un groupe. Elle aura de toute façon le soutien de l’entreprise aidée par ce chiffre 28. C’est à partir de ce chemin de vie, que je peux découper une vie en 3 parties, comme je vous l’ai expliqué en début d’entretien et comme je le raconte dans la 3ème partie de mon livre.

 

Que signifient les différents chemins de vie ?

Le chemin 1 : l’affirmation de soi, l’indépendance

Le chemin 2 : l’union, la collaboration

Le chemin 3 : la communication, la créativité

Le chemin 4 : le travail, l’organisation

Le chemin 5 : la liberté, l’adaptabilité

Le chemin 6 : la conciliation, la responsabilité

Le chemin 7 : la réflexion, la foi

Le chemin 8 : le pouvoir, l’organisation matérielle

Le chemin 9 : le dévouement, la générosité

 

Nous sommes actuellement en année 2, que nous réserve cette rentrée ?

2018, donne le 20 et le 18.

20 nous permet de prendre notre place ou l’inverse. Dans chaque chiffre, il y a du positif ou du négatif. Le 20 signifie je peux prendre ma place et respirer pleinement mais dans le mauvais sens, cela signifie, je me laisse étouffer complètement.

Le 18, représente le feeling, l’intuition. Ça correspond à la lune dans le tarot mais aussi nos états d’âme, ou les moments de créativité comme de tromperie.

Si j’additionne le 20 et le 18, je trouve le sous nombre 38, qui est positif. Il correspond à la bienveillance venant des femmes. Je trouve ça intéressant, lorsque l’on voit  tout ce dont on parle au niveau de la parité cette année, du respect des femmes. En fait il y a une espèce de solidarité féminine dans ce 38. Si je le réduis je trouve le 11 qui est un maître nombre. Sa signification ? Force, action et  réalisation d’envergure. Nous pourrions donc nous attendre à des réalisations d’envergures venant des femmes en 2018. Mais le chiffre 11 peut être aussi interprété d’une manière négative. Dans ce cas, nous pouvons nous attendre à des rivalités avec certaines femmes ou à des possibilités d’épuisement autant physique que moral. Cette force peut être vécue positivement ou négativement surtout pour des personnes qui se laissent facilement étouffer, mais qui ont beaucoup d’états d’âme, celles-là peuvent être finalement prisonnières de leur inconscient et risquent de vivre des événements qui vont les épuiser. Voilà ce que je peux dire sur un plan collectif.

 

Maintenant le mois de septembre est toujours intéressant puisque c’est le neuvième mois de l’année. Le mois 9 est le mois des bilans dans une année universelle 2.

Si j’additionne 9 (septembre) plus 2018 soit (11/2) je retrouve le 11 (9 +11/2 = 11) 11 étant un maître nombre. Puis en octobre, (10ème mois de l’année), il correspond donc au chiffre 1, on a déjà un pied dans l’année d’après puisque l’on recommence un cycle de 9 mois..

 

 

Dans ton livre, tu parles de la nombrologie…

Si les chiffres vont de zéro à neuf, la nombrologie se définit à partir de deux chiffres, c’est-à-dire de 10 jusqu’à l’infini.

Apprendre le langage des nombres, c’est apprendre à décoder notre inconscient. Les nombres révèlent justement la mélodie de notre inconscient.

 

Ah c’est dans ce sens-là… Je comprends mieux pourquoi tu écrivais que c’était plus profond et puissant. Les décodages que tu viens de nous donner expliquent tout ça.

 

Depuis petite tu as cette hypersensibilité. Elle te dérangeait et tu ne l’as pas vraiment accueillie à bras ouverts ?

Je l’ai subie. Aujourd’hui, je l’accepte complètement parce que je n’ai plus rien à prouver. Que les gens me croient ou pas, n’est plus essentiel à mes yeux. Et à la limite quand ils ne me croient pas, ça me repose. Lorsque je suis invitée dans une soirée, pour moi, c’est souvent épuisant, un peu comme si je faisais des heures supps parce que je prends malgré moi le malaise des autres. Et ça  m’épuise, les gens peuvent m’épuiser même ceux qui ne me parlent pas parce que je capte au-delà de moi, au delà d’eux tout ce qu’ils veulent cacher. J’adore faire la fête, pour autant les dîners, me fatiguent beaucoup parce que je reçois des informations, que je n’ai pas envie de capter. Longtemps j’ai pensé que j’étais dépressive parce que je me prenais toutes ces infos. Quand on vit dans une grande famille, il y a automatiquement des états d’âme, tout le monde est différent. Je prenais la couleur de chacun, j’étais comme un caméléon. J’avais juste envie de me mettre dans ma bulle et de garder ma couleur à moi.

 

Est-ce qu’en plus tu perçois les entités ?

Oui. Etant petite c’était terrible parce que je ne comprenais absolument pas. Aujourd’hui le monde d’en haut m’est familier. Ici sur Terre, je trouve que l’on est un peu endormi. J’adore la vie mais je trouve qu’on est un peu trop robotisé. Je trouve que ça manque beaucoup de lumière sur notre planète. De l’autre côté, je sais que c’est La Vie ! C’est un monde d’amour, de lumière. J’ai plus de mal avec le monde des humains, ce qui est très contradictoire, parce que je suis profondément vivante, j’aime la vie et je n’ai pas du tout envie de quitter notre monde, mais je connais la différence. Je sais qu’ici, sur Terre, les couleurs sont moins belles, que la capacité d’amour est restreinte et très égoïste. De la même façon, notre âme est enfermée dans un corps que personnellement je trouve limité. Ici oui, c’est quelque part un enfermement. De l’autre côté c’est la liberté mais nous sommes les mêmes, nous avons le même niveau de conscience. Pour moi, quitter notre corps, c’est redevenir conscience pure. C’est comme si nous nous transformions en un oiseau qui voit le monde d’en haut. Je me balade souvent dans le non temps. Aujourd’hui, il m’arrive tout d’un coup, au moment où je ne m’y attends pas, de ne plus être là et de capter quelqu’un qui m’est proche, qui a quitté notre monde et d’avoir un vrai discours avec. Depuis que mes parents sont partis surtout ma mère, cela arrive très régulièrement. Cela fait partie de ma vie.

 

Et l’enfant intérieur ? Est-ce que ta petite Muriel te parle ? Si oui que te dit-elle ?

Evidemment qu’elle me parle beaucoup à travers le corps et je l’écoute. Elle me dit que souvent elle a besoin d’oxygène. J’ai pris l’habitude maintenant – et après notre rendez-vous, c’est ce que je vais faire – de me recharger au bord de la mer. Je vais très souvent en Normandie, c’est ma deuxième vie et j’en ai besoin. J’ai l’impression de vivre dans un monde qui n’est pas le monde de tout le monde, je me suis créé un cocon, pour me protéger de ce monde qui va trop vite à mon goût et qui manque de douceur. Ce besoin de partir, de sortir, de tout oublier et d’aller me recharger à l’extérieur, est devenu vital. En même temps dans ces moments-là, j’ai des connexions plus intenses. Je suis branchée plus facilement.

 

 

Découvrez la suite lundi prochain…

 

 

 

 

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Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

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