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Florence Lottin est directrice éditoriale des éditions Pygmalion. Elle publie cette semaine le « Grimoire féerique », que j’ai canalisé et rédigé. Les illustrations sont de Cathy Delanssay. En cette période extraordinaire d’un point de vue spirituel mais très éprouvante d’un point de vue égotique, diffuser de la lumière et de la magie me semblait intéressant. Et puis les fées veillent sur chacun d’entre nous et saupoudrent le monde de leur poussière scintillante.

https://www.editions-pygmalion.fr/Catalogue/hors-collection/documents-et-temoignages/grimoire-feerique

 

 

Florence Lottin est mon invitée des « Rencontres féeriques ». Chaque jour de la semaine, vous découvrirez une partie de son interview. Je la remercie de me faire confiance et de m’accompagner avec bienveillance sur mon chemin de vie.

 

 

Tu te retrouves plus dans l’univers des sorcières ou celles des fées ? Pourquoi ?

Je suis démasquée : les sorcières !

J’ai été très tôt attirée par la spiritualité des sorcières, leur façon d’envisager le monde et de le connecter à la nature, le respect des énergies qui nous entourent. Bien sûr, cela pourrait se justifier par le fait que j’ai été ado pendant les années 1990 et que j’étais fan des films et séries traitant de sorcellerie tout autant que de littérature fantastique. Cela m’a forcément inspirée mais ce n’était pas uniquement pour cette raison. Il était d’ailleurs plus difficile de pratiquer à l’époque car peu de magasins spécialisés existaient. Aujourd’hui, c’est plus évident.

Je me retrouve dans les valeurs qui sont véhiculées par la sorcellerie. Le respect des autres et du monde. J’ajoute également que j’aime le fait que chaque pratiquant choisit la voie qu’il emprunte. Cette liberté est précieuse, comme dans la vie.

 

Selon toi, elles ont des points communs ? Si oui lesquels ?

En réalité, je pense qu’il n’y a que des points communs et que, lorsqu’on choisit l’une plutôt que l’autre, c’est surtout une question de représentation, selon ses goûts. Dans certaines légendes, les fées sont des personnages peu recommandables. En creusant dans les légendes celtes, les fées – de la Cour Seelie tout autant qu’Unseelie – entretiennent des rapports complexes avec les humains, faits d’attirance, de curiosité, de méfiance et de malice. Il suffit de regarder Clochette, jalouse de Wendy.

C’est un point commun avec les sorcières. Les fées comme les sorcières sont parfois diabolisées, alors que les deux termes étaient utilisés pour désigner des femmes guérisseuses qui apportaient des remèdes à qui le demandait.

Tu en parles dans le grimoire, les fées comme les sorcières symbolisent la proximité et le respect de la nature ainsi que la féminité et son pouvoir. Elles sont similaires.

 

Quelles sont leurs différences ?

Si je devais leur trouver des différences, ce serait peut-être dans la projection que l’on en fait. Les fées ont une image plus douce et plus innocente que les sorcières. Elles sont plus représentatives de l’amour universel, de la bienveillance que leurs sœurs qui s’adaptent plus à une vision guerrière, et je vois ces dernières plus proches de la nature humaine car plus disposées à la colère que les belles demoiselles. Mais encore une fois, il s’agit de la projection que l’on en fait et donc cela reste personnel.

D’ailleurs, il me semble que nous pouvons tous être des sorcières tandis que les fées sont des accompagnatrices, même si elles peuvent s’incarner.

 

Découvrez la suite demain…

 

Retrouvez les articles précédents :

http://valeriemotte.com/grimoire-feerique-florence-lottin-1-5/

http://valeriemotte.com/grimoire-feerique-florence-lottin-2-5/

 

 

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Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

Copyright : Valérie Motté

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