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Romuald Leterrier est chercheur indépendant en ethnobotanique, spécialiste du chamanisme amazonien et des plantes de vision. Il a découvert le principe d’une mémoire du futur auprès d’un chamane shipibo et explore depuis plusieurs années le concept de la rétrocausalité sous ses différentes facettes. 

 

Pour découvrir son univers : http://www.romualdleterrier.com

 

Jocelin Morisson est journaliste scientifique indépendant, passionné depuis deux décennies par les états modifiés de conscience et les frontières de la science. Il est l’auteur et le co-auteur de onze ouvrages dont Se souvenir du futur, écrit avec Romuald Leterrier et paru aux éditions Guy Trédaniel tout comme leur dernier ouvrage Se souvenir de l’au-delà.

 

Pour découvrir son univers : http://www.jocelinmorisson.fr

 

 

 

   

https://www.editions-tredaniel.com/se-souvenir-de-lau-dela-p-8854.html

 

Les « Rencontres lumineuses » de novembre sont consacrées à l’au-delà et à la mort. Romuald Leterrier et Jocelin Morisson sont mes invités. Nous avons échangé par mail. Je les remercie de nous éclairer sur cet ailleurs hors du temps. Chaque lundi vous découvrirez une partie de leur interview.

 

 

Vous abordez la question des ovnis, que représente pour vous le monde féerique ?

Les deux ont été liés notamment par Jacques Vallée, dans Passport to Magonia en 1969, mais aussi par Jung avant cela. Il est clair pour nous que le phénomène ovni se manifeste dans le monde matériel en étant capable de transiter par les mondes invisibles dans lesquels se trouvent aussi les esprits de la nature, les esprits des défunts, etc. Maintenant, la façon dont les entités nous apparaissent, fées et autres représentants du petit peuple, est le fruit d’une interaction entre une énergie et notre conscience, qui donne sa forme à la manifestation. On retrouve aussi la présence d’elfes dans les expériences sous DMT, le principe actif de la potion ayahuasca et d’autres substances psychédéliques. Toutes ces énergies sont présentes dans les dimensions profondes de la psyché humaine, c’est indéniable. La forme qu’elles prennent est une expérience de conscience, qui constitue un filtre.

 

De mon point de vue, les signes, les messages, la synchronicité sont des cadeaux merveilleux envoyés par nos défunts, nos guides, nos anges, les fées… pour, très souvent, éclairer notre chemin, nous protéger… Qu’en pensez-vous au vu de vos expériences personnelles, vos recherches et vos rencontres ?

C’est tout à fait probable et on peut dire aussi que les messages qui concernent notre propre évolution nous sont envoyés par nous-même, depuis le futur, par notre Soi qui se trouve de toute façon hors du temps. La notion de guide ou d’ange gardien est porteuse du risque de considérer ces interventions comme « extérieures » à nous, de s’en remettre constamment à une entité à laquelle on demande des choses, ce qui peut amener une déresponsabilisation, une posture de dévot qui attend d’être sauvé.

 

Quand vous évoquez la médiumnité et les tests effectués au Windbridge Institute, je suis étonnée de lire que les médiums sont amenés à contacter un défunt dont ils ne connaissent que le prénom. Je me suis toujours refusée à appeler une personne décédée car je me considère comme un simple canal, elle se manifeste si elle en ressent le besoin, si elle veut exprimer un message à un proche ou si elle a besoin d’aide pour rejoindre la lumière. Je ne veux en aucun cas déranger une âme qui serait en plein travail ou évolution. Que vous disent les médiums que vous avez rencontrés ? De mon point de vue, on est à leur service et non l’inverse. On peut cependant solliciter nos guides, les anges, les fées.

Dans les expériences de l’Institut Windbridge, les médiums n’ont que les prénoms des défunts mais ce sont les proches, les personnes endeuillées pour qui ces consultations ont lieu, qui sont chargés de faire appel à leur défunt pour qu’il se manifeste auprès du médium. L’hypothèse défendue par Julie Beischel est que c’est le défunt qui trouve le médium et non l’inverse. Il se manifeste donc seulement s’il le souhaite. Ainsi, en effet, le défunt est maître de la communication et ne le fait que s’il est disposé. En revanche, les défunts peuvent ensuite devenir des guides pour les vivants. De ce point de vue ils sont à notre service mais les traditions disent que nos prières les aident aussi à évoluer, donc nous sommes au service les uns des autres.

 

Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est l’EMI et ce que vos recherches indiquent face à ces expériences ?

L’EMI, expérience de mort imminente, est l’expérience vécue par des personnes qui ont frôlé la mort, et parfois vécue de façon très similaire par des personnes qui n’ont même pas frôlé la mort. Les éléments fréquents sont la sortie hors du corps, le passage dans un tunnel, puis un séjour dans la lumière avec des rencontres de défunts, de guides, d’entités spirituelles, etc. Les recherches montrent qu’il s’agit d’un état modifié de conscience spécifique, différent d’un rêve ou d’une hallucination, au cours duquel la personne reçoit des informations porteuses de sens, de façon très profonde pour elle, de sorte que ça devient une expérience initiatique. Mais ça dépend bien sûr de l’intensité de l’expérience et surtout du souvenir qu’on en rapporte. Pour nous il est évident que ces expériences sont porteuses d’un sens très profond sur la nature de l’existence, la force de l’amour, dès lors qu’il est reconnu qu’il ne s’agit pas d’hallucinations puisque ces expériences sont profondément transformatrices.

 

Découvrez la suite lundi prochain…

 

Retrouvez l’article précédent :

http://valeriemotte.com/se-souvenir-de-lau-dela-1-4/

 

 

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Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

Copyright : Valérie Motté

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