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Romuald Leterrier est chercheur indépendant en ethnobotanique, spécialiste du chamanisme amazonien et des plantes de vision. Il a découvert le principe d’une mémoire du futur auprès d’un chamane shipibo et explore depuis plusieurs années le concept de la rétrocausalité sous ses différentes facettes. 

 

Pour découvrir son univers : http://www.romualdleterrier.com

 

Jocelin Morisson est journaliste scientifique indépendant, passionné depuis deux décennies par les états modifiés de conscience et les frontières de la science. Il est l’auteur et le co-auteur de onze ouvrages dont Se souvenir du futur, écrit avec Romuald Leterrier et paru aux éditions Guy Trédaniel tout comme leur dernier ouvrage Se souvenir de l’au-delà.

 

Pour découvrir son univers : http://www.jocelinmorisson.fr

 

 

 

   

https://www.editions-tredaniel.com/se-souvenir-de-lau-dela-p-8854.html

 

Les « Rencontres lumineuses » de novembre sont consacrées à l’au-delà et à la mort. Romuald Leterrier et Jocelin Morisson sont mes invités. Nous avons échangé par mail. Je les remercie de nous éclairer sur cet ailleurs hors du temps. Chaque lundi vous découvrirez une partie de leur interview.

 

 

Qu’est-ce la rétrocausalité ?

En physique c’est simplement l’idée qu’une cause d’un phénomène peut être située dans le futur par rapport au phénomène. On retrouve cela dans des expériences de physique quantique dans lesquelles l’acte de mesure influence le comportement d’une particule avant que cette mesure ait lieu. Nous nous appuyons sur un modèle qui nous dit que le futur existe déjà, bien qu’il puisse changer, et que ce futur exerce une influence sur nous, à travers notamment les synchronicités, mais aussi les rêves prémonitoires et toutes les formes de visions clairvoyantes bien sûr.

 

Le point Oméga ?

C’est, selon Teilhard de Chardin, le point ultime du développement de la conscience. Il est rétrocausal puisqu’il est l’aboutissement mais aussi la cause de cette évolution, c’est-à-dire qu’il agit comme un attracteur. On pourrait dire que la conscience cosmique vient s’éprouver et se connaître elle-même en se manifestant à travers la matière et le vivant, mais que ce processus est équivalent à un oubli d’elle-même, et qu’au terme de cette évolution elle retrouve un état de plénitude qui est symbolisé par le point Omega. C’est un processus dynamique mais qui a lieu hors du temps, d’où la difficulté de le penser.

 

Quelle place donnez-vous aux rêves et quelle relation avec la mort ?

Nous en donnons de nombreux exemples dans le livre, y compris à travers nos propres expériences. La dimension du rêve est connue depuis la nuit des temps pour être le lieu de la manifestation la plus évidente du contact avec les défunts, et aussi avec la dimension transpersonnelle, archétypale, du Soi, qui est une source d’enseignement permanente pour nous permettre de comprendre notre véritable nature.

 

Les réseaux sociaux, les nouvelles technologies, quel lien avec l’au-delà ? Seraient-ils des canaux   probants pour communiquer avec l’autre côté ?

Oui, en partant du concept de « bruit » aléatoire, de mouvement stochastique, sur lequel peuvent s’imprimer des informations, comme dans les premières expériences de transcommunication instrumentale qui ont montré qu’il fallait un support comme le bruit de l’eau, un grésillement électronique ou autre pour obtenir des messages.

 

Découvrez la dernière partie lundi prochain…

 

Retrouvez les articles précédents :

http://valeriemotte.com/se-souvenir-de-lau-dela-1-4/

http://valeriemotte.com/se-souvenir-de-lau-dela-2-4/

 

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Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

Copyright : Valérie Motté

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