Portrait Valérie Capelle   Couv Sept jours pour vivre - éditions Jouvence

 

Valérie Capelle vient de sortir son premier roman « Sept jours pour vivre » aux éditions Jouvence. Riche de son expérience en soins palliatifs, elle a appris à revenir à l’essentiel et à se poser dans l’instant présent. Son âme d’enfant lui permet de s’émerveiller de tout ce qui l’entoure. C’est l’un des messages qu’elle a voulu faire passer à travers ce livre empreint de tendresse et d’émotion.

 

Visitez sa page facebook :

https://www.facebook.com/Capelle.Valerie/

 

Elle est mon invitée des « Rencontres féeriques ». Chaque jour de la semaine, vous découvrirez une partie de son entretien. Je la remercie de sa simplicité et de sa disponibilité. Au téléphone, nous parlions le même langage et c’était fort agréable.

 

Vous êtes donc attentive aux signes, auriez-vous quelques exemples à nous partager ?

Je vais changer de région normalement courant de l’été 2018, ça sera sans doute autour de l’Hérault. L’énergie de la Ville de Bordeaux ne me convient plus, j’ai besoin d’être dans un endroit où je puisse me ressourcer plus facilement en étant proche de la nature et j’ai besoin de l’eau aussi, plus celle des rivières que de l’océan. De fil en aiguille, je me suis dit que l’Hérault correspondrait bien à ce que je recherche. Tout récemment je participais à un atelier de développement personnel et puis je parle de mon projet de déménagement et à côté de moi, il y a un homme que j’avais déjà vu dans d’autres ateliers, qui me dit que c’était drôle ce que je disais car il a un studio à louer dans une maison qu’il est en train de retaper dans l’Aude limite de l’Hérault. Ce qui est encore plus incroyable, j’avais pensé à l’Aude avant l’Hérault.

 

Dans votre livre, la mort est abordée. Que signifie-t-elle pour vous ?

Un passage.

 

Croyez-vous à la vie après la vie ?

Oui sous quelle forme je ne sais pas. C’est de plus en plus difficile de mettre des mots ou une forme sur la vie après la vie parce que plus ça va, plus je suis amenée à sortir de la forme que notre cerveau peut donner. Il est évident pour moi que la conscience existe au-delà de la mort. La conscience a une vie propre mais on n’est plus dans le domaine de l’incarnation, alors comment la conscience arrive à vivre précisément, ça reste une énigme parce que notre cerveau a besoin de repères, a besoin de nommer ou de visualiser les choses et ce que l’on cherche à visualiser ce n’est pas forcément ainsi que ça se passe de l’autre côté…

 

Quel est votre moyen de vous apaiser, de vous ressourcer ? Vous faites du sport, vous méditez ?

Il y a plusieurs portes d’entrée. Tout d’abord j’essaie d’être présente à ce que je fais. Une fois j’avais appelé ça « la méditation des épluchures de carottes » car j’étais en train d’éplucher des carottes et je pensais à trois milliards de choses en même temps et d’un seul coup je me suis dit que je ne pouvais pas être juste là à éplucher mes légumes alors j’ai coupé toutes les fréquences et je me suis mise à éplucher mes carottes. Sincèrement, pour moi, la méditation, assise, les yeux fermés, c’est l’horreur.

Je me ressource énormément dans la nature. Quand j’ai besoin de me ressourcer, je me remets en contact avec mes sens, c’est très viscéral. Par exemple, il y a du soleil, je suis dehors en train de boire mon café, je sens la chaleur du soleil sur ma peau.

 

Ce message-là, vous le faites bien passer dans le livre car il y a ces petits moments magiques dans le jardin de Paulette, sur la plage…

Quand on n’est plus dans le contrôle de ce qui peut arriver, c’est évident que la magie survient même dans des endroits improbables.

 

Découvrez la dernière partie demain…

 

 

Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

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