Laurence Luyé-Tanet est auteure de nombreux livres en développement personnel et émotionnel. Elle est transformational coach et business coach. Elle anime des formations et des conférences. Son livre « Mémoire des murs, des personnes et des lieux » vient de paraître aux éditions Exergue.

http://www.editions-tredaniel.com/memoire-des-murs-des-personnes-et-des-lieux-p-8152.html

 

Pour découvrir l’univers de Laurence :

https://www.laurenceluye-tanet.com

 

 

Laurence Luyé-Tanet est ma dernière invitée des « Rencontres féeriques » de cette saison 2018/2019. Chaque jour de la semaine, vous découvrirez une partie de notre échange. Je la remercie de ce moment de partage empreint d’émotion et de sincérité.

 

 

 

Pour vous, que représente la mort ?

C’est un autre état que notre état humain. Je pense qu’on continue sur d’autres plans. Il y a sûrement des classes d’apprentissage pour certaines choses. Notre âme, notre conscience continue, évolue. Il y a juste un voile qui nous sépare. La mort c’est là où l’on va pouvoir retrouver notre état naturel, notre vraie nature et on est sur des niveaux selon notre état de conscience, après on peut progresser. Souvent on confond la mort et peut-être le passage avec la souffrance. J’ai fait beaucoup d’accompagnement au deuil en tant que psychothérapeute essentiellement des parents qui avaient perdu des enfants. Une des premières questions que je posais était « quelles sont vos convictions spirituelles ? » parce que je me suis aperçue que pour les parents qui avaient des convictions spirituelles, le deuil était différent. Ils croyaient à autre chose après. Pour ceux qui n’en avaient pas, ce n’était pas facile de faire l’accompagnement. Depuis petite, j’ai toujours eu la conviction que notre vie continue après nous. Pourquoi ? Je n’en sais rien. C’était une évidence.

 

Notre âme est éternelle.

J’avais six, sept ans, je faisais des conférences à ma sœur, le soir, sur l’après vie, sur la matière et l’anti-matière. Mon père qui nous entendait papoter alors qu’il était tard, me demandait si j’avais besoin d’aide. Je lui répondais par la négative en me disant intérieurement « Qu’est-ce que tu y connais ? »

 

Quels conseils pourriez-vous donner aux personnes qui sentiraient un mal-être, une gêne chez elles ? Parfois le lieu peut être sympa et suite à la visite d’une personne chargée, les énergies changent.

Il y a plusieurs cas de figures. Ça peut être quelque chose qui est ponctuel, ça peut être un passage. Soit, elles ont ramené des cochonneries avec elles, soit quelqu’un leur en a ramenées mais ça on s’en rend compte assez vite. Ou alors c’est le lieu. Parfois les gens réalisent que depuis qu’ils sont là, il y a ça. Ils peuvent aussi ramener un objet. L’été dernier, j’ai eu une cliente qui avait un problème lié à une armoire de famille. C’est leur petite fille de huit ans qui faisait des cauchemars, qui voyait des trucs et son conjoint n’aimait pas passer devant cette armoire. Elle avait été faite par le grand-père, il avait dû prendre un miroir qui datait de très longtemps parce que c’est par celui-ci que je l’ai su. C’était coincé dans le miroir. C’était quelque chose qui remontait à Louis XIV. J’ai fait le nettoyage et tout est rentré dans l’ordre. J’ai nettoyé l’armoire, mais aussi ce qui devait être fait dans l’Histoire. La petite a pu retrouver le sommeil et le monsieur pouvait passer devant l’armoire sans problèmes.

Le conseil serait de ne pas paniquer. Il y a des confusions parfois entre la nécessité d’un travail énergétique de lieu et un travail personnel. Contacter une personne pour nettoyer c’est bien mais à chacun aussi de faire son travail et de se responsabiliser.

Quant au terme chargé, je ne l’utilise pas car je le trouve négatif, je préfère dire un lieu où il y a besoin.

Quand je fais un nettoyage, je ne sais jamais ce que je vais trouver.

 

Comment vous vous ressourcez ? Vous avez un rituel avant vos séances ?

J’interroge si je peux ou pas faire le nettoyage. Comme je vous le disais, ce n’est pas moi qui fais. C’est ça la différence. Je me mets à disposition. J’ai des informations. Soit je fais monter, j’amène si c’est des âmes jusqu’au niveau où il faut. Dans certains cas, je fais un accompagnement pyschothérapeutique, c’est un travail de transgénérationnel mais de l’autre côté, le travail de pardon pas que de ce côté mais aussi de l’autre côté. À ce niveau-là, c’est beaucoup plus moi, je suis vraiment la psy de l’invisible. Pour la technicité du reste, ce n’est pas moi, je suis à disposition pour amener, je monte mes niveaux vibratoires et après ça se fait. Au départ je demande toujours ça, je suis connectée à la lumière, je suis beaucoup reliée au « Cours en miracles », sur ce champ quantique. Quand ça passe par moi, je le sens, je deviens très lourde, je suis devant ma table, j’ai ma bougie mais je m’endors. C’est comme si je rentrais en méditation. Des fois quand les âmes passent, ça bouscule. Ce n’est pas toujours agréable. Après je travaille en méditation, avec la lumière. Au quotidien, je pratique la méditation, j’ai le yoga, je fais du sport, je marche. C’est un soin de soi global.

 

 

Découvrez la suite demain…

 

Retrouvez les articles précédents :

http://valeriemotte.com/laurence-luye-tanet-1-5/

http://valeriemotte.com/laurence-luye-tanet-2-5/

 

 

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Valérie Motté

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