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Sophie Tapie est une artiste aux multiples talents, solaire et pétillante. Son album « 1988 » à la sonorité pop des années 80 vient de sortir. Son titre « Pas vu pas pris » nous invite à danser…

 

Pour écouter et commander son album :

https://sophietapie.lnk.to/1988reedition/

 

Pour suivre son activité :

https://www.instagram.com/sophietapie/

 

 

Sophie Tapie est mon invitée des « Rencontres féeriques ». Chaque jour de cette semaine, vous découvrirez un extrait de son entretien. Je la remercie de sa disponibilité et de ce moment de partage.

 

 

 

Es-tu à l’écoute de ton intuition ?

Tout le temps. Je n’ai qu’un cerveau droit. Je suis nulle en maths, je ne fonctionne qu’à mon ressenti.

 

Comment sais-tu que c’est bien ton intuition qui te parle ? Tu as des sensations corporelles parce que parfois on peut être trahi par notre mental, notre ego ?

Je le sens dans le nez. J’arrive tout de suite à voir si la personne est bienveillante, si elle joue un jeu. De toute façon, si ça se voit, la personne joue très mal. J’ai toujours eu beaucoup de chance dans mes relations d’amitié, d’amour. Je ne suis jamais tombée sur un connard. J’ai un sixième sens, j’arrive à ressentir les gens.

 

Aujourd’hui qui est Sophie Tapie ?

Une meuf de 34 ans, qui a plein de projets, qui vit comme si c’était son dernier jour tous les jours.

 

C’est une façon de se repositionner dans l’instant présent pour le coup ?

Oui.


Avec cette conscience…
Je fais comme si dans une heure je n’étais plus là. Je ne regrette rien. Je fais beaucoup de conneries aussi.


Ça fait partie de l’expérience de la vie.

Je suis une vraie vivante pas toujours sur Terre.


Es-tu à l’écoute de ton âme d’enfant ?
Non, je sais qu’elle existe. Je sais que c’est grâce à elle que je suis ce que je suis aujourd’hui. Mais ce n’est pas une porte que j’ai envie de rouvrir. Elle est bien dans son tiroir. Je lui ai mis une petite couette.

 

Même la grande ne parle pas à la petite ? Et la petite ne parle pas à la grande ? C’est tabou ?
Non pas tabou. C’est un choix assumé. On s’est déjà dit plein de trucs, on a vécu plein de choses. Et si je devais changer un truc, je ne changerais rien car c’est ce qui m’a permis de m’endurcir. J’ai l’impression que je peux tout affronter aujourd’hui. On n’est jamais prêt mais pourtant je m’y sens capable.

 

Quand tu es sur scène et que tu t’émerveilles, ce n’est pas un petit peu la petite Sophie qui s’exprime ?
Si évidemment. Elle veut sortir du tiroir car je suis ailleurs.

 

Quel regard poses-tu sur le chemin que tu as déjà parcouru ?

Je suis contente car j’ai eu la chance de faire plein de trucs. Par rapport à ma courte vie, j’ai essayé et vu plein de choses, j’ai rencontré et connu plein de gens. J’ai tout aimé de ce que j’ai expérimenté.

 

Tu disais précédemment que tu vivais dans ta tête, tu es du style à regarder dans le rétroviseur et à vivre dans le passé ou plutôt à te projeter dans le futur ?

Je suis plutôt dans le passé que dans le futur. Le passé est là, il a existé. Le futur je n’y pense pas, je devrais mais il pourrait être trop différent de ce que j’imagine. Je suis plutôt une nostalgique.

 

Ça se ressent dans certains de tes textes.
Bien sûr.

 

Tu crois aux signes, à la synchronicité ?

Je suis quelqu’un de très spirituel mais qui ne s’écoute pas là-dessus. Je me connais, je suis tout ou rien. Si je commence à regarder les signes, je vais passer ma vie à le faire.

 

Pour moi, tu en as raconté un quand tu nous parlais de la photo de ton papa dans le studio où tu as enregistré ton album.

Oui j’y crois mais je ne me focalise pas trop dessus.

 

Si tu y crois alors qui nous les envoie ?

Les gens qui sont partis, les défunts. Si ça existe vraiment, ce serait ça.

 

Tu crois au karma ? Aux vies passées ?
Énormément. Je ne crois pas en Dieu mais je crois au karma. Je pense que c’est comme tout, ce n’est que des vases communicants. Et je pense que si on est quelqu’un de foncièrement mauvais, il va nous arriver de la merde.

 

On revient à la loi de l’attraction, les énergies qu’on émet… Tu as souvenir de vies que tu aurais vécues avant celle-ci ?

Non, zéro. J’aurais adoré.

 

Est-ce qu’il y a des villes, des pays que tu as visités où tu te sentais comme à la maison ?

Je me sens à la maison très vite partout. Ce sont les gens qui me font sentir chez moi.

 

Que représente la mort pour toi ?

Ça a changé un peu. Autrefois, c’était comme avant la naissance, il n’y avait rien, le néant.  Tu ne souffres pas car tu n’as pas d’éléments de comparaison, tu as tout oublié. Maintenant je me tâte. C’est plus tentant de se dire qu’il y a quelque chose derrière quand on vient de perdre quelqu’un. Peut-être que dans dix ans, je dirais : « c’est comme d’habitude, il n’y a plus rien ». On verra.

 

Tu as choisi la chanson « Le phoenix » extraite de ton album pour illustrer la mort. Pourquoi ce choix car le titre a été écrit avant le décès de ton père ?

Je n’aurais pas pu écrire un texte sur sa mort. Je trouve ça malaisant, je ne trouve pas ça beau. Je pense que tout le monde rêverait d’être un phénix. « T’inquiète, tu meurs mais trois minutes après tu renais. » Pour moi, ça résume parfaitement l’angoisse mondiale, la mort. Le phénix est une espèce de chimère, que c’est infini.

 

 

 

Découvrez la suite demain…

 

Retrouvez les articles précédents :

https://valeriemotte.com/sophie-tapie-1-5/

https://valeriemotte.com/sophie-tapie-2-5/

 

 

 

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Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

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