Photo : Alexandre Lacombe

 

 

Bruno Putzulu est comédien, auteur, chanteur. En tournée actuellement, il reprend sa pièce Les Ritals mise en scène par son frère Mario Putzulu. Son deuxième album « C’était quand » est sorti le mois dernier.

 

Pour découvrir son univers :

https://brunoputzulu.fr

https://www.instagram.com/brunoputzuluofficiel/

 

Bruno Putzulu est mon invité des « Rencontres féeriques » de cette semaine. Chaque jour, découvrez une partie de son interview. Je le remercie de cet échange et de sa confiance.

 

 

 

Ce lien qu’on a très fort avec les personnes qu’on aime ne se brise jamais.

Je suis entièrement d’accord avec vous.

 

Justement quelle est votre définition de l’amour inconditionnel ? 

Ça prend toute la place.

 

Pour certains l’amour amoureux est souffrant. Qu’en pensez-vous ?

Pour ma part c’est une question de fréquence. L’amour vibre sur la fréquence la plus élevée, celle du niveau de notre âme où tout est juste et beau. À mon sens, les blessures sont celles reliées à l’ego, à notre personnalité terrestre. C’est de l’amour conditionné et non inconditionnel.

Dans la relation amoureuse, quand ça ne va plus, il faut que ça s’arrête. Il ne faut pas souffrir. C’est quelque chose dont souvent on peut décider. Quand on aime quelqu’un et que la personne meurt, on ne décide pas. On est malheureux et inconsolable. L’amour a toute la place. J’avais fait un film avec Jean-Luc Godard où il disait : « Attention l’amour ce n’est pas simplement je t’aime » mais c’était aussi sur la résistance. Les gens, pendant la résistance, exprimaient un autre amour, plus large. Quelqu’un comme Jean Moulin qui se fait torturer, qui ne trahit personne, il faut avoir l’amour de son prochain d’une manière incroyable. Cet amour-là me touche, ça m’émeut de plein fouet. Je suis en admiration devant ces gens-là.

 

Vous avez choisi une chanson d’Yves Simon « Je t’aimais, je ne t’aime plus » pour illustrer l’amour amoureux. Pourquoi ce choix ?

J’ai repris cette chanson-là dans mon premier album.

Pour moi ça peut aussi se prolonger sur l’amitié. Quelquefois on a des amitiés qui se terminent. Je ne vois plus le meilleur copain que j’ai eu dans l’enfance mais j’ai toujours une amitié forte pour lui, pour les petits garçons que nous étions. 

 

 

 

Découvrez la dernière partie demain…

 

Retrouvez les articles précédents :

https://valeriemotte.com/bruno-putzulu-1-5/

https://valeriemotte.com/bruno-putzulu-2-5/

https://valeriemotte.com/bruno-putzulu-3-5/

 

 

 

Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

Copyright : Valérie Motté

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