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Sophie Tapie est une artiste aux multiples talents, solaire et pétillante. Son album « 1988 » à la sonorité pop des années 80 vient de sortir. Son titre « Pas vu pas pris » nous invite à danser…

 

Pour écouter et commander son album :

https://sophietapie.lnk.to/1988reedition/

 

Pour suivre son activité :

https://www.instagram.com/sophietapie/

 

 

Sophie Tapie est mon invitée des « Rencontres féeriques ». Chaque jour de cette semaine, vous découvrirez un extrait de son entretien. Je la remercie de sa disponibilité et de ce moment de partage.

 

 

 

On évoquait le karma, est-ce que tu crois à ce que j’appelle la vie après la vie.

J’aimerais bien y croire.

 

Tu n’as jamais ressenti la présence d’un défunt ?

Jamais.

 

Pourtant tu es ouverte ?
Mais oui. On n’arrive pas à m’hypnotiser alors que j’ai envie.

 

À ton avis, les liens de l’amour peuvent-ils se briser ou sont-ils éternels ?

Je pense que s’il y a eu de l’amour un jour, ce sont les conséquences de la vie qui font qu’on n’aime plus cette personne. Si on a aimé un jour, on aime toute la vie. C’est le décor de la vie qui fait qu’on n’a plus envie d’être avec cet autre.

 

Que symbolise, pour toi, l’amour ?

C’est le lien invisible le plus tenace qui puisse exister. Ça peut être quelque chose de dangereux, ça peut te faire oublier qui tu es parfois pour de bonnes raisons parfois pour de mauvaises raisons. L’amour ça peut être aussi quelque chose de merveilleux. Je pense que quelqu’un qui est brisé en amour l’est éternellement de la même manière que le fait d’aimer quelqu’un pour le restant de tes jours. On se reconstruit évidemment mais la brisure sera toujours là.

 

Mais tu penses vraiment que c’est l’amour qui abîme ? De mon point de vue – je ne détiens pas la vérité – l’amour est la fréquence la plus haute et l’amour guérit tout. J’entends ce que tu dis, j’ai eu mes peines de cœur.

Moi non, c’est ça qui est dingue.

 

Pour moi, au final c’était de l’amour conditionné, ce qui m’a fait souffrir était lié à mes propres blessures tant karmiques que d’enfance.

Je comprends.


C’est complexe. Quand on traverse un chagrin d’amour, un deuil, une séparation, c’est tellement violent à vivre qu’effectivement on peut penser que l’amour abîme.

Tu es plutôt quel genre d’amoureuse ? Démonstrative ? Pudique ? Passionnée ?

Tout, à part pudique. En couple, je suis beaucoup plus dure qu’avec mes amis. Je pardonne beaucoup plus à un ami qu’à un mec.

 

Pourquoi ?

Parce que les amours passent, les amis restent. Et pourtant je n’ai jamais été déçue. Je ne me réfugie pas derrière une carapace parce que j’en ai chié avant.

 

Pour symboliser l’amour, tu as choisi un titre de Ray Lamontagne. Ce n’est pas une chanson des plus joyeuses, pourquoi ce choix ?

L’amour triste me plaît vraiment. J’aime bien écouter de la musique triste, c’est comme un moment contemplatif. Je trouve ça beau d’avoir un chagrin d’amour. Que la personne soit aimée et mal à ce point-là, je trouve ça touchant. Tu es témoin de cette détresse par amour pour quelqu’un.


Et pour une artiste, ça inspire c’est ça ?
Mais de fou. Je me mets à côté et je suis éponge.

 

 

 

Découvrez la dernière partie demain…

 

Retrouvez les articles précédents :

https://valeriemotte.com/sophie-tapie-1-5/

https://valeriemotte.com/sophie-tapie-2-5/

https://valeriemotte.com/sophie-tapie-3-5/

 

 

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Valérie Motté

"AVEC NOS PENSÉES NOUS CRÉONS LE MONDE" BOUDDHA

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